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 It’s one of those dumb days where nothing’s really wrong but nothing’s really right either and the sky can’t even choose to be white or gray. (JA)

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MessageSujet: It’s one of those dumb days where nothing’s really wrong but nothing’s really right either and the sky can’t even choose to be white or gray. (JA)   Dim 18 Sep - 0:53


Un jour, il faudra qu’on m’explique pourquoi j’ai absolument voulu suivre des cours de sociologie. Je savais que cette matière n’était pas faite pour moi, je savais que ça allait être douloureux. Pourtant, il a fallu que je tente l’expérience. Du pur masochisme. Il faudra également qu’on m’explique pourquoi les profs affectionnent tant les interros surprises. Je ne suis jamais prête pour ce genre d’événement. Et oui, je sais, c’est le but. Il n’empêche que je viens encore de ramasser une mauvaise note et je commence un peu à désespérer. En soit, ce n’est pas bien grave : la sociologie n’est pas ma matière principale. L’abandon est encore une possibilité envisageable. SAUF QUE. Je n’aime pas trop les échecs. Alors, que faire ? C’est la grande question à un million de dollar. Présentement, je fixe simplement ma copie avec insistance. Sait-on jamais, peut-être ai-je un autre pouvoir. Celui de transformer les mauvaises notes en bonnes notes, par exemple. Ce qui serait plutôt chouette, on ne va pas se mentir. Malheureusement, ma note reste la même et je n’ai plus qu’à me faire la promesse de prendre cette matière un peu plus au sérieux. Le prof reprend son cours et aborde un nouveau chapitre tout en commençant par nous poser des questions improbables sur le sens de la vie. Alors je le regarde d’un air perplexe en pensant au bien que je pourrais ressentir si je mettais le feu à sa moustache. Je ne sais pas pourquoi la moustache en particulier, mais ça pourrait être sympa. Il se demanderait probablement ce qu’il lui arrive, aussi. Mais parce que je suis une étudiante mignonne comme un cœur, je reste sage et prends même quelques notes. Des notes inutiles, certes, mais des notes quand même. J’écris plus ou moins tout ce qu’il raconte sans chercher à ce que tout son charabia n’ait le moindre sens. Quand la fin du cours arrive, c’est le soulagement. Je rassemble toutes mes affaires et m’apprête à quitter rageusement la salle. Et puis le prof dit quelque chose d’intéressant et je décide de reporter mon attention sur lui quelques secondes. « Pour ceux qui voudraient rattraper leur mauvaise note, vous pouvez. » Il agite un paquet de feuilles et s’explique. « Voici un sondage sur les écrans numériques. Interrogez une quinzaine de personnes, et rendez-moi vos réponses dans une semaine. J’verrai c’que j’peux faire pour vous. » Oh, sympa le garçon. Désespérée, je bondis sur l’occasion de rattraper ma note. Accessoirement, je bondis aussi sur le paquet de feuilles.

L’étudiante modèle que je suis décide d’interroger la quinzaine de personnes aujourd’hui. Je suis comme ça, moi, toujours dans l’efficacité. Bon, vu les questions, je vais sans doute essuyer pas mal de refus. Ce n’est pas une enquête qui donne envie. Elle ne donne pas du tout envie, en fait. Pourtant, je prends la direction de plus grand parc de New-York d’un pas décidé. Je me dis que les gens qui s’y trouvent ont probablement du temps à perdre, donc pourquoi pas essayer ? Je tente ma chance en allant m’installer sur l’herbe aux côtés d’un jeu artiste en train de dessiner de sombres formes. « Salut. Ca te dit de répondre à un questionnaire sur les écrans numériques ? » Il relève la tête vers moi, lentement. Très lentement. Moi, je le fixe un peu et vais même jusqu’à hausser les sourcils en lui adressant, sans le vouloir, un sourire coquin. Genre on va faire des choses funky ensemble. « Euh… Non ? » Très bien. Je n’insiste pas. Je m’en vais, non sans pousser un soupir d’exaspération. Mentalement, je l’insulte un peu aussi. Je ne suis, hélas, pas rendue au bout de mes peines. Parce que le refus de ce jeune homme, ce n’est que le premier d’une très longue liste d’autres refus. Une grand-mère a quand même été jusqu’à croire que je lui proposais du sexe. Je ne sais pas très bien comment, d’ailleurs, et au final, j’étais au moins aussi choquée qu’elle. Au bout d’une heure, plus ou moins, je n’ai toujours pas récolté la moindre répondre. Pour le réconfort, j’achète une glace à la menthe et m’installe sur un banc. J’observe mon questionnaire pour la énième fois en me demandant si je ne pourrais pas inventer moi-même les réponses. Ca ne m’a pas l’air bien compliqué et en plus, le prof n’ira jamais vérifier l’exactitude des informations. Cette enquête ne sera juste absolument pas révélatrice. Mais j’aurais mes points en plus. Ce qui est l’objectif principal de toute cette affaire.

Je baisse les bras ou je ne baisse pas les bras ? JUST DO IT. MAKE YOUR DREAMS. COME TRUE. Interroger au moins une personne aujourd’hui me donnerait un peu l’impression d’avoir réussi ma vie. Du coup, je ne baisse pas les bras. Une dernière personne et si c’est un nouveau refus, je m’en vais. Pour ne pas demander à n’importe qui, je prends le temps d’observer les gens qui peuplent le parc aujourd’hui. J’aurais peut-être dû faire ça dès le départ. Après avoir repéré un homme assis seul sur un banc à quelques mètres de moi, je termine ma glace et me lève. Il a l’air gentil, c’est plutôt bon signe. « Bonjouuuuur ! » Que je m’exclame, un large sourire inscrit sur les lèvres. « Est-ce que vous avez du temps à perdre ? J’dois faire un sondage et vous avez une tête à répondre à des questions sur les écrans numériques. » Pas sûr que ce soit la bonne approche. Au point où j’en suis, de toute façon… « En fait, j’ai presque envie de vous supplier. J’peux même vous offrir une glace en échange ! » Corrompre les gens avec de la nourriture, ça aussi, j’aurais dû y penser plus tôt.
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Jean-Akira Ivankov
Touriste à NYC

Date d'inscription : 22/10/2015
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Nom de code : Le Héraut
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Pouvoir : Puissance cosmique de l'espace alien -Vol, projection d'énergie, super-force entre autres-
Métier : Ex-Héraut de Galactus, actuel glandeur, agent secret
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This cosmic dance of bursting decadence and withheld permissions, twists all our arms collectively, but if sweetness can win, and it can, then I'll still be here tomorrow to high-five you yesterday, my friend. Peace.


MessageSujet: Re: It’s one of those dumb days where nothing’s really wrong but nothing’s really right either and the sky can’t even choose to be white or gray. (JA)   Sam 22 Oct - 13:52



Depuis son départ mouvementé du SHIELD, le Héraut en quête d'une nouvelle identité passait le plus clair de son temps à ne rien faire. Dédiant sa liberté retrouvée à l'inutilité. Il ne pouvait plus obtenir des missions du SHIELD, et HYDRA n'avait plus de tête pensante depuis la capture de Grant. L’entrepôt qui servait de QG à l'organisation nazie restait la plupart du temps abandonnée, avec seulement quelques sous-fifres passant de temps en temps pour regarder la télé dans le salon et boire un café ensemble. Ivankov découvrait ainsi la vie terrienne du trentenaire sans emploi et l'ennui qu'elle procure lorsque l'on a pas d'amis et aucun véritable hobby. Il passait une grande partie de ses journées et nuits à errer dans la ville, espérant trouver une nouvelle distraction. La veille il passa l'après-midi à essayer des robes dans un H&M, ne découvrant qu'à la caisse que les humains masculins n'en portent généralement pas. Ça ne l'empêcha pas d'acheter la jolie verte aux motifs fleuris. Aujourd'hui cependant il portait ses fringues habituels, espérant toujours être soudainement appelé par ses employeurs pour une mission plus intéressante que glander dans un parc. En attendant l'extraterrestre faisait tout son possible pour s'amuser. Il commença par jouer au frisbee avec des étudiants hippies, qui lui pardonnèrent lorsqu'il lança l'objet à travers la vitre d'un immeuble à quelques centaines de mètres et partagèrent des bières en faisant du diabolo et du djembé. Le frisbee quant à lui, traversa les bureaux du bâtiment pour pulvériser une seconde fenêtre, une troisième avant de finalement atterrir sur la perruque de Donald au sommet de la Trump Tower. Il ne remarqua pas et passa le reste de sa journée à s'interroger face à tous les compliments d'employés lèches-bottes et autres républicains.

Lorsque les étudiants abandonnèrent notre héros afin d'aller déguster le repas préparé par la mère de l'un d'eux, l'être cosmique continua de vaquer dans le parc. Pour finalement s'installer sur un bain, à côté d'une grand-mère classique. Clichée même. Cheveux courts gris, canne, sac avec des petits morceaux de pains pour nourrir les quelconques oiseaux agglutinés autour d'elle. Des pigeons aujourd'hui. Eux aussi pas mal clichés, ils se contentait de picorer en arborant des têtes d'abrutis. Pfff, oiseaux pourris, soyez un peu original bande de merdes. Jean-Akira tenta dans un premier temps de faire la conversation avec sa voisine, mais cette dernière, convaincue pour une raison mystérieuse que son interlocuteur lui faisait des avances sexuelles, tenta de le draguer. Finalement elle s'avoua vaincue, l'alien semblait incapable de comprendre les intentions, restant inconscient des avances inappropriées. Dans un second temps, l'entité cosmique essaya de faire la conversation avec les pigeons. Mais ces derniers, certainement des snobs, refusèrent totalement de lui adresser la parole.

Ainsi arriva une nouvelle occupation. Depuis maintenant plusieurs heures, l'agent de HYDRA éliminait discrètement les oiseaux ayant la mauvaise idée de passer devant lui. Sans se lever de son banc, il projetait de rapides et furtifs rayons d'énergie avec les yeux, pulvérisant les pauvres bestioles ne voyant rien venir. Jean-Akira souriait fièrement, laissant s'échapper des petits rires à chaque fois qu'un pigeon explosait. Heureux de pouvoir tuer quelque chose, même si HYDRA ne l'envoyait pas en mission. Lorsque la vieille passa à nouveau dans son champ de vision il hésita une seconde, avant de réaliser qu'elle laisserait certainement trop de restes pour passer inaperçu. Tant pis, il pourra toujours tuer des vieux plus tard, dans de meilleures conditions. Alors que notre protagoniste repérait une nouvelle cible animale, une jeune femme s'installa soudainement devant lui. Il la regarda avec un grand sourire, content de voir quelqu'un faire finalement le premier pas. Sur Terre, faut toujours aller vers les autres, ils sont chiants les humains à tous être asociaux.
« Est-ce que vous avez du temps à perdre ? J’dois faire un sondage et vous avez une tête à répondre à des questions sur les écrans numériques. »

Jean-Akira balaya la remarque d'un geste de la main, arborant l'expression à demi-gênée du type que l'on vient de flatter et essaie de faire semblant que ça le dérange. Ne sachant pas ce que les écrans en question étaient, "une tête à répondre à des questions sur les écrans numériques", dit avec un ton aussi positif, lui sembla être un compliment.
« En fait, j’ai presque envie de vous supplier. J’peux même vous offrir une glace en échange ! » L'extraterrestre mis de côté son besoin sadique d'être adoré, en ignorant le demande de supplication, pour se concentrer sur la glace.
- Oh oui balance la glace, grosse ! S'exclama le Héraut, n'ayant toujours pas de connaissance sur les principes de politesse. Après je réponds à toutes les questions qu'tu veux, zéro problème. T'es la première que je rencontre à poser des trucs dans les parcs, les gens d'habitudes ils parlent pas, même pour des questions. Ils courent juste habillés en joggang.
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MessageSujet: Re: It’s one of those dumb days where nothing’s really wrong but nothing’s really right either and the sky can’t even choose to be white or gray. (JA)   Sam 19 Nov - 19:47


J’hésite entre être choquée ou perturbée. Choquée parce que, hey ! Je ne suis pas grosse. Perturbée parce que son langage n’est absolument pas en adéquation avec sa personne. Et ce que je veux dire par là, c’est qu’en m’adressant à ce monsieur, je ne m’attendais certainement pas à ce qu’il me réponde de la même manière qu’une personne de mon âge. Et en fait, ça aussi, ça me choque un peu. Accessoirement, cet homme a un peu de mal avec la politesse. Donc, en attendant de savoir précisément comment réagir, je le dévisage avec de grands yeux. Ce que je retiens, aussi, c’est que mon interlocuteur a l’air plutôt ravi que je sois venu le voir pour mon sondage. Je ne sais pas très bien si ça le rend encore plus étrange ou pas. Les gens contents d’être embêtés pour répondre à des questions, ils sont quand même assez rares, duh ! C’toi le joggang. « Wow… Vous avez l’air un peu trop heureux de vivre. » Que je fais, toujours sans avoir réussi à déterminer l’état dans lequel je me trouve actuellement. « Et vous avez des p’tits soucis de vocabulaire, aussi. Mais c’est cool ! Vous me rendez heureuse. » Je lui décroche finalement un joli sourire, prête à l’assommer de questions sur les écrans numériques.

J’oublie instantanément ses défauts de langage en pensant au simple fait que je vienne actuellement de trouver une personne prête à répondre à mes questions. Ce trop-plein de joie me fait d’ailleurs oublier la glace et je m’assois sur le banc, crayon en main. Je contemple Monsieur Le Bienheureux en poussant un soupire d’aise, un sourire béat inscrit sur le visage. Là, on peut se poser la question de savoir si je suis plus bizarre que l’homme, ou si l’homme est plus bizarre que moi. Je pense très honnêtement qu’on en arrive à un point où c’est un peu kif-kif bourricot. « Oh ! Oui ! Okay ! La glace ! » Cette réactivité, je ne sais pas d’où elle vient. Mais elle vient, et mes yeux partent déjà à la recherche d’un glacier.

Aussitôt repéré, je lâche un puissant « ah » d’exclamation et embarque automatiquement mon cobaye dans cette folle aventure. Parce que oui, vouloir acheter une glace devient une folle aventure. Elle le devient à partir du moment où nous entrons en compétition avec un gamin âgé de plus ou moins vingt dents de lait. Ce même gamin qui se dirige d’un pas joyeux et surtout rapide vers le glacier, le tout en brandissant fièrement son billet de $5. Je suis une jeune femme mature et très impatiente qui déteste les enfants. Ce sont donc autant d’arguments qui me poussent à courir vers le marchand de glace, probablement un peu trop déterminée à battre un pauvre enfant qui n’a rien demandé à personne. Toujours est-il que nous avons gagné la course, et qu’il est désormais temps pour le sympathique monsieur de choisir la glace de ses rêves. « Faites-vous plaisir ! Prenez tout ce que vous voulez. Une boule, deux boules, trois boules, six boules… Allez-y ! Ma grand-mère disait toujours : "mange mon p’tit ! On sait pas ce qui te mangera" ! » Sur ce conseil avisé, je le laisse commander ce qu’il veut tandis que jette un œil à mon questionnaire. La première question me paraît plutôt simple. « Bon, dites-moi si j’me trompe, mais vous êtes de type masculin. » Je coche la case homme et passe à la suite. La première partie, c’est toujours la moins intéressante. Du moins, si on part du principe qu’il existe une partie intéressante dans un sondage. « Sinooooon, j’ai besoin de savoir votre âge, d’où vous venez, et ce que vous faites dans la vie. » Puis je relève les yeux de ma feuille et observe l’homme avec un beau sourire éclatant. « Vous pouvez me donner votre prénom, aussi ? C’est pas pour le sondage. Ca, c’est juste pour moi, histoire que vous soyez un peu moins un inconnu à mes yeux. »
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Jean-Akira Ivankov
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MessageSujet: Re: It’s one of those dumb days where nothing’s really wrong but nothing’s really right either and the sky can’t even choose to be white or gray. (JA)   Ven 10 Mar - 16:18



« Wow… Vous avez l’air un peu trop heureux de vivre. » C'est tout naturel chez l'être humain. Porté par un quelconque nombre d'années à vivre sur une Terre, avouons le, pas mal putride, il a tendance à se méfier lorsqu'il rencontre quelqu'un ayant sincèrement l'air heureux. C'est un instinct primaire, qui nous pousse à croire que le quelqu'un en question nous ment. L'autre éventualité, qu'il dit la vérité, étant bien pire. Voudrait dire que c'est tout à fait possible, et qu'on est bien niqués de ne pas l'être. Heureux. Alors les hommes, les femmes -pas les enfants, ils sont trop stupides pour réaliser que l'univers est naze- n'y croient automatiquement pas. Et sont donc mal à l'aise lorsque confrontés à la vérité, qu'il y a bel et bien des gens contents dans notre galaxie. Bon, celui ci triche un peu, il vient d'une autre. Mais en tant que résident terrien payant son loyer, nous sommes obligés d'effectivement le considérer comme un habitant de la Voie Lactée. Même si j'suis pas certain qu'il l'ai payé ce dernier mois, faudrait qu'il y pense ce couillon. Ou que j'écrive un RP flash-back durant lequel il fait le virement, histoire d'être rassuré. Ce sera un sujet pour un autre jour, puisqu'aujourd'hui le narrateur omniscient que je suis -se permettant d'écrire des mots comportant deux apostrophes- a décidé de répondre ici. Comme vous l'avez certainement remarqué. Désolé, je suis le genre de narrateur qui répète l'évident.

- Oh bah oui, "faut être heureux sinon, hein, dans la vie, y'a heu... et puis c'est ça le spectacle qui doit continuer !", j'ai lu ça dans un livre. Le livre était en réalité une comédie-musicale vue un soir à la télévision alors qu'il s'ennuyait dans l'appartement, de laquelle il cita magnifiquement mal la véritable phrase. La partie sur "être heureux" par contre, aucune idée d'où elle vient et encore moins de pourquoi il l'a associé au film. J'veux dire, la meuf meurt, c'est carrément pas heureux. La jeune femme n'en tint pas rigueur, décida au contraire de tirer notre protagoniste vers un marchand.

Jean-Akira fut obligé de se laisser tirer. C'est ça le problème avec les gens super-puissants. Ils sont forcés de faire un effort pour interagir normalement avec le monde habituel. Logiquement tirer sur Ivankov serait comme tirer sur une montagne. Vous pouvez bien tenter autant que vous voulez, peu de chance pour qu'elle vous colle au train vers la glace. A moins qu'on parle d'un iceberg. Mais c'pas vraiment une montagne, et c'pas vraiment le genre de glaces qui nous intéressent aujourd'hui. Alors l'agent d'HYDRA devait se concentrer pour réduire sa force, atteindre le niveau ridicule du terrien lambda. Afin que l'étudiante puisse courir sans immédiatement être projeté au sol alors que l'alien reste stoïque comme une planète. Si elles ne bougeaient pas. Alors que les deux adultes se précipitaient vers le salut sous forme chocolatière, le plus idiot des deux hésita un instant à balancer un petit laser sur le gamin qui tentait de les doubler. Pour lui apprendre les bonnes manières. La décision finale fut négative et ils arrivèrent devant le stand. Lorsque finalement Lauren expliqua à l'extraterrestre qu'il pouvait choisir le nombre de boules qui lui plaisait, des étoiles pailletées s'illuminèrent dans ses yeux. S'en suivit un effort mental des plus poussés. Jean-Akira passa plusieurs secondes à essayer de déterminer le nombre le plus élevé qu'il connaissait. 15.000 fut un moment le favoris, avant qu'il ne se souvienne avoir rencontré un type possédant la puissant d'un million de soleils explosant. Ou une connerie du genre. Est-ce que un million ça faisait plus que quinze mille ? Paniqué, ne trouvant pas la réponse, Ivankov finit par s'écrier
- Qu... quinze ! au vendeur. Après une petit explication, le choix se posa sur quinze boules, comportant toutes les saveurs et trois fois du chocolat.

« Bon, dites-moi si j’me trompe, mais vous êtes de type masculin. » La panique traversa à nouveau l'esprit du voyageur spatial. Il confondait toujours les genres. Tant pis, autant tenter le tout pour le tout.
- Oui c'est exactement ça. Les autres questions surgissent à la suite, en bloc.
- J'ai heeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuueeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeuuuuuuuuuueeeeeeee treeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeen ? treeente-deux ? ans ? Moui. Je crois que y'a pas de traduction en langlais pour l'endroit d'où je viens. C'était carrément moins bien et ça a été détruit en plus alors c'pas bein grave. Dans la vie je suis un agent secret. C'est avec une nonchalance digne du plus mauvais des James Bond -Roger Moore ?- que que notre héros lança la dernière information. Avant de continuer Et toi ? par réflexe. Sur Terre, il avait rapidement compris qu'il fallait dire "et toi ?" après chaque réponse sous peine de passer pour un gros malpoli.
- Jean-Akira, c'est mon prénom. Dernièreurment j'pense ajouter Mike en plus, Jean-Akira-Mike, parce que j'aime bien la confiture. J'suis aussi le genre de narrateur qui se permet de faire des jeux de mots putrides qui fonctionnent pas en français.
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MessageSujet: Re: It’s one of those dumb days where nothing’s really wrong but nothing’s really right either and the sky can’t even choose to be white or gray. (JA)   

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