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 Straight talk, we should be friends, you and I. (Søren)

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MessageSujet: Straight talk, we should be friends, you and I. (Søren)   Mar 17 Jan - 21:22


Le vendredi soir est une chose sacrée pour les humains. Pour avoir eu l'occasion d'en profiter à quelques détours, Ri'Ktaa ne peut que comprendre pourquoi. La perspective d'un week-end loin du laboratoire donne envie. Autant qu'une bière entre amis ou une soirée dans le lit à découvrir les perles de Netflix. C'est le bonheur de pouvoir mettre sa vie professionnelle entre parenthèses pour ce focaliser sur celle dite privée. Ri'Ktaa a mis un temps fou avant de dissocier les deux. Son père lui a toujours dit qu'il n'y avait rien de plus important que sa réussite professionnelle. Son épanouissement personnel devait naturellement en découler. Pour elle, le travail et la vie privée allaient de pair. Que l'un fonctionne indépendamment de l'autre n'a jamais fait sens dans son esprit. Aujourd'hui, après cinq ans sur Midgard, prendre du temps pour elle lui semble nécessaire. C'est comme remonter à la surface de l'eau après avoir nager pendant des heures. Pour reprendre son souffle, se préparer à replonger. Bien que toujours aussi acharnée et déterminée, il y a parfois des moments où Ri'Ktaa ressent le besoin de s'arrêter. La question pourrait se poser de savoir s'il s'agit véritablement d'un besoin ou d'une envie, cela dit. La vie tranquille de Casey lui a fait découvrir tous les côtés positifs de la vie humaine, et Ri'Ktaa l'admet avec une pointe de gêne : elle y a pris goût. Comment expliquer à ses supérieurs – ses vrais supérieurs – que le week-end est un moment de repos pour elle ? Ils veulent des résultats rapides, des réponses à leurs questions, un moyen éradiquer une bonne fois pour toutes le virus X1R1 chez les Skrulls. Rester deux jours à ne rien faire ? C'est de la pure folie. Le dernier entretien s'est montré particulièrement mouvementé. Le virus se propage de plus en plus vite et ne pas avoir de piste sur un possible remède les rend fous. Plus elle repense à leur agitation, moins elle a envie de profiter de son week-end. Passer la soirée au laboratoire est sans doute la meilleure idée qui soit.

L'heure tourne, les scientifiques quittent les lieux l'esprit léger. Ils sont prêts à accueillir le week-end à bras ouverts. La jeune Skrull les laisse partir et, une fois seule, les traits de Casey deviennent beaucoup plus sérieux, beaucoup plus durs. Elle n'a plus l'apparence d'une jeune femme joviale et souriante ; elle ressemble davantage à la vraie Ri'Ktaa. L'avantage d'avoir le laboratoire pour elle toute seule : elle peut enfin étudier les souches du X1R1 qui sont normalement conservés à l'étage. Munie de sa carte d'accès, elle s'apprête à quitter la salle qu'elle a occupée toute la journée. Mais au moment où elle pousse la porte, quelqu'un la tire en même temps. Evidemment, pensant être seule, la surprise lui fait légèrement perdre ses moyens et elle se heurte à un buste masculin. En l’occurrence, celui de son patron. « Oh... Hey ! » Dit-elle en se raclant la gorge. Elle se détend presque immédiatement, posant ses deux mains à plat contre son torse.  « Qu'est-ce que tu fais là ? » C'est plus fort qu'elle, la jeune femme ne peut pas s'empêcher de sourire comme une idiote. Lui aussi, commence à sourire. « On m'a dit que tu étais encore là, j'ai eu du mal à le croire. Je me devais de venir vérifier. » Il l'empêche de répondre quoi que ce soit en déposant un baiser sur les lèvres de Casey, et glisse dans le même temps ses mains dans le bas de son dos. « Je me suis dit... Que je pouvais te tenir compagnie. » Souffle-t-il entre deux baisers. Elle lui mordille délicatement la lèvre inférieure et noue ses bras autour de son cou. Sa mission part bien vite aux oubliettes. Prise dans le feu de l'action, elle peine à le repousser. A vrai dire, elle ne cherche même pas à opposer la moindre résistance. Elle se laisse faire, se laisse guider par les battements de son cœur et ceux du scientifique à la tête du laboratoire. Les deux amants prennent des risques en s'exposant ainsi. Après tout, peut-être reste-t-il d'autres scientifiques dans les parages... Dans l'immédiat, ça ne les préoccupe aucunement. Et si une sonnerie de portable ne les avait pas interrompus, ils seraient certainement aller plus loin.

Le retour à la réalité est plus que brutal. Ri'Ktaa oublie souvent que celui avec qui elle entretient une relation secrète est aussi marié. A chaque fois, elle ressent cet étrange pincement au cœur lorsqu'il la quitte pour rejoindre sa famille. Elle ne peut malheureusement rien dire. Libérer l'Empire Skrull du virus est sa seule priorité. Le reste n'a aucune espèce d'importance. Elle doit de nouveau se le répéter plusieurs fois avant de pouvoir reprendre contenance. Son patron ne doit être qu'un pion d'un l'histoire. Un moyen de faciliter l'atteinte de son objectif. Ri'Ktaa prend le temps de mettre les émotions humaines de côté pour ensuite se reconcentrer sur le virus. Elle se dépêche de récupérer quelques souches et continue les analyses. Une trentaine de minutes plus tard, elle est obligée de s'arrêter. Un important vacarme retentit, ce qui met tous les sens de Ri'Ktaa en alerte. Dans ces moments-là, elle aimerait tellement pouvoir se transformer... Ou au moins transformer ses bras en armes. Malheureusement, personne ne doit savoir ce qu'elle est réellement. Alors elle fait comme elle peut et se saisit du premier scalpel qu'elle trouve. « Y'a quelqu'un ? » Elle ne sait même pas où regarder, ni vers où se diriger. Elle se contente de tourner sur elle-même en scrutant chaque coin de la pièce. Le souci, c'est que la pièce est très vaste et les cachettes sont multiples. Rien de très rassurant. « J'vous jure que si je vous trouve, je vous découpe en morceaux. »
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MessageSujet: Re: Straight talk, we should be friends, you and I. (Søren)   Dim 29 Jan - 1:03



Straight talk, we should be friends, you and i
Casey ξ Søren


J’ai besoin de matériel. Tout ce que j’ai réussi à amasser est beaucoup trop rudimentaire. Je peux pas travailler dans de telles conditions ! Je n’ai même pas de microscope électronique et pourtant, ce serait le strict minimum. Je n’ai aucun cobaye sous la main. Aucun cobaye dont je peux me servir sans éveiller les soupçons. Je dois donc éliminer Dante. Et Mike. Ces deux-là sont utiles et m’aident à renforcer ma couverture. Même si je serais pas contre disséquer Mike, ce Midgardien est vraiment très intéressant. Beaucoup plus que le commun des mortels. Ces gens sont ennuyeux à mourir… J’ai pensé à utiliser les gens venant dans ma parfumerie mais pareil, ce serait trop voyant, trop suspect. Je suis donc coincé. Dans un profond soupir d’agacement et après avoir brisé une fiole d’extrait de sang de Midgardien -que j’ai piqué à Mike avec plus ou moins son consentement, voire pas du tout- j’ai décidé de chercher une solution. Sur Internet. J’aime Internet, on trouve pleins de choses. La dernière fois, j’ai voulu acheter des Midgardiens, avec Tinder mais apparemment, c’est pas possible. Je dois avouer, j’ai été très déçu, surtout que j’avais trouvé les spécimens parfaits et qui en plus, étaient d’accords. Bref, c’est pas grave, je ne suis plus à une ou deux déceptions près. Entre un ou deux documentaires sur la reproduction sexuée des Midgardiens, j’ai encore du mal à comprendre le principe, j’ai finalement trouvé ce que je cherchais. L’adresse du laboratoire de recherches le plus proche.

Avant de partir, j’ai pris le soin de noter dans mon petit calepin tout ce dont j’allais avoir besoin et tant que j’y étais, j’allais aussi prendre des échantillons du virus X1R1. Quitte à commettre un vol, autant prendre le plus de choses utiles avec moi et j’ai plus que besoin de ces échantillons. Pour l’instant, je travaille un peu dans le vide, avec les moyens du bord. Ce n’est pas suffisant, ça ne donne aucun résultat. Je parviens à rentrer sans trop de problèmes, personne n’a été alerté par un coléoptère en plein hiver. Ces Midgardiens me dépriment de jour en jour. M’enfin, leur stupidité m’est profitable alors, je ne vais rien dire. Même si ça me démange énormément de lister leurs défauts par ordre alphabétique et ce, sur plusieurs volumes. Peut-être, des dizaines de volumes. A voir, je le ferais peut-être un jour… M’infiltrer à l’intérieur du laboratoire a été chose aisée sauf que maintenant, je me heurte à un autre problème. Ils sont tous partis… Et les plans n’étaient pas disponibles sur Internet. En même temps, s’ils l’étaient… Je ne l’aurais pas cru et j’aurais pensé à une arnaque. C’est pas grave, dans leur infinie connerie, ils sont accroché des petits panneaux avec les étages indiqués. Je me rends donc au deuxième étage, là où se trouve les laboratoires. Tout allait bien, je me baladais tranquillement quand j’entendis des pas rapides descendre les escaliers. Surpris, la première chose qui me vint, ce fut de me transformer en panneau. Et c’est passé. Il n’a rien vu. J’en reviens toujours pas. Encore accroché au mur, je suis encore en train de me demander si ce genre de situations pouvait réellement arriver. A croire que oui. Rien à faire, ils me surprendront toujours…

Une fois assuré du départ de l’homme, je reprends enfin la forme d’un homme au hasard que j’ai vu dans la rue et j’avance tranquillement vers les labos. Je sautillerais presque, tel un enfant sur le point de recevoir son premier microscope. Ça fait longtemps que je n’ai pas fait quelque chose du genre, voire jamais, en fait. Toute ma vie, je suis resté cloîtré dans  mes laboratoires, focalisé sur mes recherches. Je ne me plains pas, ma vie me convenait parfaitement et j’étais très heureux comme ça, malgré la menace constante du virus. Ouais, j’avais tout pour moi… J’arrive enfin dans les labos. A vrai dire, la salle est très vaste et je ne vois personne. Tant mieux. Je visite un peu et mon regard se pose sur un réfrigérateur. Je m’arrête devant. Nan, allez le X1R1 ne serait pas conservé ici, ce serait tellement stupide de leur part de le mélanger avec des… Des cellules cancéreuses de Midgardiens ! Anh, j’ai pas encore eu la chance d’en étudier. Jusque-là, tous nos efforts étaient concentrés sur le X1R1 et on oubliait le reste. J’ouvre délicatement la porte et je choisis la petite boîte avec grand soin. Mon regard se pose sur d’autres petites boîtes avec d’autres maladies au nom rigolo : leucémie, septicémie, SIDA… Ah tiens, je connaîs pas celle-là. Je laisse de côté les cellules cancéreuses et j’attrape le boîte de SIDA. En me relevant, je me prends les pieds dans les fils de divers appareils et je me vautre littéralement, faisant voler la petite boîte « Oh non, pas le SIDA ! » Rah merde, ma boîte… Je suis surpris par une voix féminine qui claque dans l’air « Y'a quelqu'un ? » J’étouffe un juron et je me transforme en petite boîte de pétri en attendant de voir à qui j’ai affaire. S’il s’agit que d’un seul Midgardien, tant pis, ce sera un dommage collatéral. Je ne l’avais pas vue tout à l’heure mais la pièce n’était pas vide. Une Midgardienne était là. « J'vous jure que si je vous trouve, je vous découpe en morceaux. » Ahah, avec ton petit scalpel ? Tu me fais bien rire. Oh, j’ai une idée, je décide de prendre la forme de l’homme que j’ai vu passer tout à l’heure et je me dirige vers elle, l’air légèrement penaud « C’est ma faute, je suis désolé, j’espère que je ne t ‘ai pas fait trop peur. Je me suis pris les pieds dans tous les fils qui traînent. Je revenais voir comment tu allais et si tu avais bientôt terminé de travailler. C’est vendredi, non ? Va faire des trucs de jeunes, tu te tues trop à la tâche » Les mots sortent tout seuls de ma bouche, je suis un peu en totale improvisation, n’ayant aucune idée de ce que je dois dire ou faire. Bref,  j’avise et si jamais ça fonctionne pas, je vais enfin pouvoir mettre à profit les quelques entraînement au combat que j’ai reçu.

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MessageSujet: Re: Straight talk, we should be friends, you and I. (Søren)   Mer 15 Mar - 16:17


Les yeux plissés, Ri’Ktaa tente de trouver la source d’un tel vacarme. Ayant entendu une voix masculine accompagner la chute du matériel scientifique, elle sait qu’il ne s’agit pas d’un banal accident. Quelqu’un s’est introduit à l’intérieur du laboratoire, probablement un individu lambda inconnu des scientifiques. Sinon, pourquoi se cacher ? C’est en partie ce qui explique pourquoi la jeune skrull ne s’inquiète absolument pas d’être prise en flagrant délit en train d’analyser une souche du virus X1R1. Casey n’a pas la réputation d’être dangereuse ou violente, si quelqu’un veut lui tomber dessus, il peut le faire sans avoir à craindre quoi que ce soit. Elle en conclut donc que la personne présente dans les locaux ne la connait pas, et cette même personne n’est probablement pas là pour s’occuper de son cas. Ce n’est pas ce qui l’empêchera pour autant d’avoir recours à sa force surhumaine, évidemment. Si jamais elle en vient à se sentir en danger, Ri’Ktaa n’aura aucun scrupule à l’attaquer sans se soucier de la douleur que l’intrus endurera. Encore faut-il qu’elle le retrouve, cet intrus. Ce n’est qu’une question de temps, elle est prête à parier que d’ici deux minutes, il manifestera sa présence d’une façon ou d’une autre. Ce n’est qu’une question de temps. Les humains peuvent se montrer très créatifs quand ils le veulent, mais d’après les observations de Ri’Ktaa, ils ne maîtrisent pas très bien l’art de la dissimulation. Ils pourraient, s’ils s’en donnaient la peine. Elle continue d’avancer avec prudence, prenant le temps d’observer ce qui lui paraît suspect. Là, elle trouve le moment opportun pour lancer une menace dans les airs, à peine crédible. Munie de son scalpel, elle se doute qu’elle ne pourra rien faire de plus que blesser superficiellement son adversaire. Pourtant, les humains ont parfois tendance à croire qu’avec un tel outil, n’importe qui pourrait effectivement les découper en petits morceaux. Ri’Ktaa s’est toujours retenue de faire le moindre commentaire subjectif sur le comportement des midgardiens, mais bon sang… N’importe quel skrull pourrait témoigner de leur stupidité incroyablement profonde ! Elle espère que l’individu venu la déranger ce soir fasse partie de cette minorité débile et que, en la voyant progresser ainsi dans la pièce, daigne sortir de son trou. Ri’Ktaa ne pourra se remettre au travail que lorsqu’elle aura mis la main sur l’auteur du vacarme.

Au moment où elle s’y attend le moins, l’intrus finit par pointer le bout de son nez. De loins, Ri’Ktaa semble reconnaître son patron, également le type avec qui elle entretient une relation secrète. A présent perplexe, elle abaisse sa main et se rapproche un peu plus du vieux scientifique sans comprendre quoi que ce soit. En soit, le croiser par ici n’a rien d’anormal. Cet homme passe plus de temps au sein du laboratoire que chez lui. Le problème, c’est que celui-ci s’est adressée à Casey il y a de ça une trentaine de minutes. Et il n’avait pas prévu de passer la soirée ici. Alors pourquoi est-ce qu’il est ici ? Pourquoi a-t-il mis tout ce temps avant de sortir de sa cachette ? Il connait Casey ; il la connait même un peu trop bien. Autre élément étrange : la maladresse ne fait pas partie de ses défauts. Son comportement n’est pas en adéquation avec sa personne. Il y a quelque chose d’anormal, Ri’Ktaa n’a aucun mal à le sentir. Son discours ne tient pas non plus la route. Ni le fond, ni la forme. Techniquement, Casey n’a pas non plus l’autorisation de travailler dans ce laboratoire. Pourtant, il ne lui dit rien. « Euh… » Ri’Ktaa est un peu perdue, et c’est le moins que l’on puisse dire. « Je… J’ai du travail à terminer. Mais… Et toi alors ? Ta femme ne voulait pas te voir en urgence ? » Ri’Ktaa se doute que son interlocuteur n’est pas son patron. Elle a cependant besoin d’en avoir le cœur net. Son attitude change du tout au tout, et voilà qu’un sourire nait sur son visage. « Je suis contente que tu sois là, cela dit. Ca veut dire qu’on va quand même pouvoir passer la soirée ensemble ? » Elle n’attend pas la réponse de son supposé patron, et l’attaque d’un baiser assez brutal. Elle passe naturellement ses bras autour du cou de l’homme, comme si de rien n’était. Son geste confirme ses soupçons. Celui qu’elle embrasse présentement ne s’attendait pas à ce genre de réaction, et c’est désormais la surprise qui l’anime. Elle le savait… Maintenant qu’elle a le dessus sur lui, elle en profite pour le piéger.

Le baiser se rompt et l’une de ses mains se resserre autour de sa gorge, comme un étau. Le scalpel qu’elle tient dans son autre main devient maintenant une réelle arme. Ri’Ktaa abandonne la fragilité de Casey et utilise toute la force dont elle est capable. Tant pis si elle s’expose inutilement. Ri’Ktaa déteste les situations imprévues, ça la rend très désagréable. « J’le savais… » Dit-elle en plantant son regard dans celui de sa victime. « Qui êtes-vous et que faites-vous ici ? » Il ne peut pas être là par pur hasard. S’il se trouve dans ce laboratoire, il y a forcément une raison. Accessoirement, Ri’Ktaa aimerait beaucoup savoir à qui elle a à faire. Un clone de son patron ? Un individu maîtrisant parfaitement la métamorphose ? Un skrull ? Cette dernière possibilité la fait réfléchir, et c’est ce qui la décide à relâcher un peu la pression.
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MessageSujet: Re: Straight talk, we should be friends, you and I. (Søren)   Lun 17 Avr - 20:09



Straight talk, we should be friends, you and i
Casey ξ Søren


« Euh… Je… J’ai du travail à terminer. Mais… Et toi alors ? Ta femme ne voulait pas te voir en urgence ? » Ah, elle voulait me voir en urgence ? Vite, Ikrt’Laahrt, trouve quelque chose, n’importe quoi… Dans une grimace un peu exagérée, je hausse les épaules « Nan, c’est bon, tout est réglé, elle ne se souvenait plus du mot de passe de notre compte Netflix. » Première chose qui m’est passée par la tête. En même temps, j’ai découvert ça au début de mon exil sur Midgard et je dois avouer que c’est vraiment une super invention. Surtout cette série-là, avec la jeune fille chauve qui saigne du nez quand elle fronce les sourcils. Je n’ai pas tout compris mais ça passait le temps.

« Je suis contente que tu sois là, cela dit. Ca veut dire qu’on va quand même pouvoir passer la soirée ensemble ? » Hein ? Ah non. Non, non, non. T’étais pas censé être là, toi. Je veux pas passer la soirée avec toi, je veux la passer tout seul. Moi, Netflix et les échantillons de cellules infectées par le virus du SIDA que j’ai fait tomber. Je n’ai pas le temps de répliquer que ses lèvres se posent sur les miennes. Ah, je fais quoi ?! C’était pas dans mes cours de biologie ça ! Enfin si, mais je n’ai jamais vraiment lu le mode d’emploi, juste les effets dans le corps des Midgardiens. Ok, ok, restons calme. Comment est-ce que je peux rester calme ? Est-ce que c’est une agression ? Est-ce que c’est quelque chose qui se fait souvent ici ? JE FAIS QUOI ?!

N’ayant toujours pas trouvé de réaction à avoir après quelques secondes, j’opte pour essayer de me dégager mais une forte poigne se resserre autour de ma gorge. Ce qui était autrefois un ridicule petit scalpel s’est transformé en véritable arme tranchante, située beaucoup trop près de mon visage à mon goût.

« J’le savais…  Qui êtes-vous et que faites-vous ici ? 
- Me frappez pas, ok ? C'est pas moi qui ait fait tomber les boîtes de pétri, c'était là avant ! Je vous jure, je suis innocent, je suis un humain, je passais par là. S'il-vous-plaît, laissez-moi partir et... Oh et puis merde, je suis démasqué, n'est-ce pas ? J'ai jamais été très bon comédien »

Je hausse les épaules en roulant des yeux. Et dire que je pensais que c’était une simple scientifique. « Je pourrais vous retourner la question. Alors, mutante ? Inhumaine ? Autre chose ? » Je fronce les sourcils et j’esquisse un petit sourire « Skrull ? » A ce mot, elle semble surprise. Juste à celui-ci, les autres n’ont eu aucun impact sur elle mais dès que j’ai mentionné les Skrulls, ça l’a fait tiquer. Oh non, serait-ce possible ? Est-ce qu’elle aussi serait une Skrull ? Ça ne m’étonnerait pas, une scientifique qui travaille dans un laboratoire faisant des recherches sur le X1R1, ce serait même logique, la planque parfaite.

Lentement, je laisse tomber le masque du Suédois pour revêtir ma peau verte. Je prends un risque, je le sais mais j’ai besoin d’en avoir le cœur net. Et si jamais j’ai fait une erreur, un peu d’arsenic et les choses seront réglées. Le temps semble s’étirer alors qu’on se fixe en chiens de faïence. Finalement, après quelques instants qui m’ont semblé être une éternité, elle me lâche enfin. Je m’époussette un peu et je tousse en portant une main à ma gorge, grosse brute va. « Ah, enfin, c’est pas trop tôt. T’as de la chance que j’étais… Parce que sinon, je t’aurais laissé aucune chance. » Tu parles, j’ai séché les entraînements au combat au corps-à-corps. A la base, je n’étais même pas censé quitter mon laboratoire alors, me battre ? Je connais les rudiments mais, clairement, face à quelqu’un qui a de l’expérience dans les pattes, je fais pas le poids. « Bon, alors, vous êtes qui ? Un Skrull aussi ou juste une Midgardien bien informé ? »

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Straight talk, we should be friends, you and I. (Søren)
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