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 Tropico (Brock Rumlow)

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MessageSujet: Tropico (Brock Rumlow)   Lun 27 Fév - 12:07

Tropico
“Brock Rumlow • Norman Osborn

Article du tabloïd à scandale « Confidential »

Joaquin Ramirez calcifie l'île de Tropico pendant que les hermanos héroïques pleurent le pays perdu !

Il est au pouvoir depuis un an à peine sur l'île de Tropico, mais le monde entier a tout compris de ce fier-à-bras de Ramirez, asseneur de slogans et trouillotant du trabuco. El presidente Ramirez a viré du pouvoir el presidente Estevan Sanchez. Avec son baratin bouffi et boursouflé, Ramirez a promis réformes agraires, justice sociale et plantain pimenté dans chaque assiette. La rétribution régulière des bavassants de bien être verbeux. Le dictateur Ramirez s'est donc emparé d'une île des caraïbes à 150 km des côtes américaines, en piquant pathologiquement les poches des patriarches patriotes, en nationalisant jusqu'à la nausée les hôtels-casinos, en faisant frire les champs de canne à sucre des entreprises américaines qui ne voulaient pas lui donner la clé du proprio, et plus généralement en mettant la main sur des montants astronomiques de la denrée d'exportation américaine entre toutes : l'argent !!! le fric !!! le blé !!! le flouze !!! le pèze !!! la maille !!! la jonquaille !!! bref, le bon vieux pognon !

Maintenant l'île de Tropico est parcourut par les forces de répression policière. Des bandidos poids coq qui vous crucifie sur place si vous ne criez pas « gloire à el presidente ! ». Mais pire encore, afin d'assurer son pouvoir et sa mainmise sur l'île, la rumeur insinue que Joaquin Ramirez, s'est allié à HYDRA. Il leur a promis que l'immonde hydre qui menace le monde depuis la seconde guerre mondiale, pourrait bénéficier d'une base secrète dans l'île, de laboratoires dans lesquels elle pourrait faire des expériences sur sujets humains, et surtout d'une base de sous-marins clandestine avec laquelle elle pourrait avoir une influence sur toute la mer des caraïbes, afin de pouvoir exercer trafique d'armes, de drogues et de contrebande, pour financer ses activités et ses complots de domination du monde. On murmure déjà que l'HYDRA aurait envoyé un de ses agents d'élite, un beau, un dur, un vrai, un cador, un vrai de vrai, pour protéger el presidente Ramirez. Il y a fort à parier que le sbire n°1 d'HYDRA tentera de dégommer Estevan Sanchez, le rival déçu, qui s'est retiré dans la jungle avec le reste de ses hommes, pour mener une guérilla opiniâtre et violente contre le dictateur.

Restez à l'affût de nos prochaines nouvelles sur l'île de Tropico et sur les malversations d'HYDRA. Souviens-toi cher lecteur, c'est ici que tu l'a lu en premier. Silence et discrétion, vite fait bien fait et trèèèès confidentiel !

…………………………

New Jersey

Le bar était vide à cette heure-ci. Un serveur apporta une tasse de café à l'agent d'HYDRA. Il était assis à une table dans un coin. A l'aide de ruban adhésif, il avait fixé son arme sous la table. La détente était à ras du plateau. Le silencieux fonctionnait. Le canon était pointé sur le siège d'en face. L'agent d'HYDRA avait rendez-vous avec Norman Osborn. Une entrevue clandestine et discrète. Mais il se méfiait de la réputation du Bouffon Vert, ça pouvait être un piège. Norman Osborn entra dans le bar et vint le rejoindre. Le nouveau venu portait un costard valentino haute couture et une cravate en soie. L'agent d'HYDRA constata qu'il avait beau être un repris de justice en sursis, un type qui n'était plus à la tête d'Oscorp. Il s'habillait toujours comme s'il était un milliardaire. Norman vint prendre place face à lui en affichant son sourire mesquin.

« Avant toute chose, pourquoi avez-vous contacté HYDRA en secret et que lui voulez vous ? »

« Et bien comme vous devez le savoir, les autorités m'ont sortie de prison de force et m'ont obligé à travailler pour eux, à me contraindre à traquer les super-héros qui refusent de se faire recenser. Ils m'ont collé une charge explosive dans la tête, tout près du cerveau, au cas où je refuserais d'obéir. Et ils m'ont mit un traceur dans la colonne vertébrale, pour savoir exactement où je me trouve. »

Spoiler:
 

« Et je suppose que vous voulez que les chirurgiens d'HYDRA, connus pour leur savoir-faire, vous en débarrasse en toute discrétion, ce qui vous permettrait de vous enfuir sans que le gouvernement ne vous retrouve ou ne vous fasse exploser la cervelle ? »

« Exactement ! Y'a forcément moyen de s'arranger ? Votre prix sera le mien. »

Osborn sortit un cigare cubain de sa poche et l'alluma.

« A HYDRA nous ne manquons pas d'argent. Nous manquons plutôt de compétences avec tous nos agents d'élites que les Avengers ont tué au fil des années. Nous aurions grand besoin des services d'un… optimisé.»

Spoiler:
 

« Je vous propose donc de venir sur l'île de Tropico afin de donner un coup de main à notre meilleure élément. La situation est plutôt confuse là-bas. Notre homme et ses sbires passent leur temps à mater des contre-insurrections dans la capitale et des guérillas dans la jungle, tout en déjouant des tentatives d'assassinat sur le palais présidentiel. »

Osborn souffla un nuage de fumée dans la tête de l'agent d'HYDRA.

« Ma foi, je n'ai qu'à demander un congé de quelques jours à mes supérieurs. J'ai hâte de venir visiter l'île de Tropico. »

………………………...

Ile de Tropico

L'avion vint se ranger. Norman Osborn sortit son passeport et un gros rouleau de billets de 10 dollars. Des soldats d'el presidente débarquèrent sur la piste. Les portes de l'avion s'ouvrirent. Norman colla un billet de 10 à l'intérieur de son passeport. Les passagers descendirent de l'avion. Un soldat piqua son passeport. Le bifton de 10 disparut. Le soldat lui fit une courbette.

Spoiler:
 

Tous les passagers sortirent en file indienne. Les soldats d'el presidente inspectaient tous les passeports à la recherche de pots-de-vin et se retrouvaient les mains vides. Leur sergent fit un signe de tête. Les soldats confisquèrent sacs à main et portefeuilles. Un homme protesta et essaya de se raccrocher à son portefeuille. Les hispanos l'étalèrent, le nez sur la piste. Ils lui coupèrent le pantalon avec leurs lames de commando en lui nettoyant les poches. Les autres passagers cessèrent de couiner. Le sergent farfouilla dans leurs affaires. Quelques-uns des gardes s'approchèrent d'Osborn, main tendue. Il leur graissa la patte, un billet de 10 par main.

« Vous êtes riches ? »

Norman s'esclaffa :

« Et comment ! Je suis le milliardaire américain Tony Stark. »

Les hispanos l'acclamèrent, certains prirent des photos d'Osborn. Une voix hurla :

« Eh regardez ! C'est Tony Stark ! »

D'autres hispanos, dans le genre personnel de l'aéroport, envahirent la piste au pas de course. Ils agitèrent des papiers et des stylos pour un autographe. Norman courut jusqu'à la station de taxi près du terminal. Des gamins hispanos le suivirent en courant. Une porte de taxi s'ouvrit. Norman s'entassa sur la banquette arrière et referma précipitamment la porte. Le chauffeur se retourna tout sourire. Il le vit, cessa de sourire et fronça les sourcils.

« C'est quoi cette arnaque ? Vous êtes pas Tony Stark ! »

Ils se firent Tropico City la capitale, en vitesse de croisière. Les animaux engorgeaient la circulation. Des paysans qui emmenaient leurs chèvres et leurs vaches au marché. Ils ne dépassèrent jamais le 15 km/h. Il faisait 30 degrés à l'ombre. Visez-moi ces bâtisses style espagnol passées au lait de chaux. Visez-moi ces affiches sur toutes les façades : El presidente Ramirez souriant, avec une tête qui disait je-vous-méprise.

Spoiler:
 

« Dîtes, vous savez où se trouve Brock Rumlow ? »

« Crossbones ? Oui bien sûr, il ne se planque de personne ici, et c'est bien ça le problème. A chaque journée Estevan Sanchez envoie au moins 2 ou 3 tueurs pour essayer de le dessouder à toute heure du jour et de la nuit. Le médecin légiste en a marre. Depuis l'arrivée de Crossbones la morgue est bourré à ras bord de cadavres. Ils ont plus de place. »

Spoiler:
 

« Et si vous m'ameniez à Rumlow ? J'ai rendez-vous avec lui. »

Le taxi fit demi-tour en pleine voie. Il manqua de renverser une chèvre.
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