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 Say women, they will come and they will go - Ft. Poor E. Sirius

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MessageSujet: Say women, they will come and they will go - Ft. Poor E. Sirius   Dim 19 Mar - 23:44

Mars. Un mois qui sonnait bien chaleureux aux oreilles des âmes éparses. L'ensemble des habitants semblaient s'être donnés le mot pour pointer le bout de leur nez au dehors, malgré les résidus d'un climat hivernal s'étant distingué comme retors. Dans cet ensemble bruyant et grouillant, filait l'animal. Ce jour-ci était calme, pour son plus grand plaisir la jeune Kinney ne fuyait pas les sbires du mal. Ses baskets fauchaient le sol que d'autres avaient piétiné, et qui ne faisaient que précéder les pas d'autres êtres pressés. Tête baissée comme à son habitude, elle jetait quelques regards en biais à ceux qui l'observaient, cessant son chemin devant quelques échoppes vantées par les marchands ambulants. Il y avait peu de touristes dans ce coin du Flushing, mais le beau temps apportait une masse dérangeante de gens. Prunelles scintillantes d'une pale lueur de lassitude, Laura abandonna les quelques derniers dollars qu'il lui restait en poche pour se payer son unique repas de la journée. Les perles de coco fourrées en quelques instants entre ses lèvres étaient bien le seul plaisir qu'elle pouvait s'accorder. La semaine derrière, elle avait fui les abords du Bronx à cause de son dernier assassinat, laissant derrière elle la masse d'incertitude qui s'ensuivait toujours après son passage. Elle s'était promis de revenir plus tard, dans ce quartier sombre qui la faisait passer pour un simple mirage. Mais pour l'heure, Laura et X-23 avaient dépensé leurs dernières économies pour voguer sur les terres du Queens, et ainsi modérer la distance qui la séparaient de ceux dont elle savait être la proie. Elle n'avait toujours pas de « plan », ni même de projets futurs pouvant concrétiser sa survie sur le long terme, il y avait bien longtemps qu'elle avait renoncé à la rassurante et chatoyante voie.


Il était encore peu aisé pour la mutante de ne pas hurler et laisser libre cours à sa rage, alimentée par les regards insignifiants des passants. En apparence, il n'y avait rien de bien étrange à ce qu'une jeune femme se balade les mains dans les poches durant cette chaleureuse journée, et pourtant, chaque coup d’œil jeté dans sa direction augmentait la pression que Laura contenait, et menaçait de l'ébranler accidentellement. Ce n'était pas de sa faute, toute cette agressivité qui émanait de son être lorsqu'on la frôlait d'un peu trop près. Elle avait été conçue tout exprès. Elle se refusait entièrement à l'idée d'être sa propre captive, et de s'enfermer nuit et jour dans une cage dont la clé ne viendrait jamais à la lumière une fois avalée. Elle avait choisi la survie, et par conséquent cela l'obligeait à marcher sur les arpents de la vie. Il arrivait que certains prédateurs sachent contrôler leurs primaires instincts, parce qu'une situation l'exigeait et qu'ils se devaient d'être les plus malins. Il semblait en être de même pour la jeune Kinney, qui, souhaitant assouvir le but ultime de son sombre destin, calculait avec voracité le nombre de jours qu'il lui fallait encore laisser couler avant de saisir la victoire de ses doigts abyssins. Ses pas incertains la menaient au hasard, entre ruelles et boulevards. Fascination pour les imposants panneaux publicitaires, les immenses boutiques surchauffées et le contraste saisissant de petites baraques vendant toutes sortes d'objets opaques étalés dans le bric à brac. Cette multitude de diversité que Laura commençait à appréhender, tout d'abord avec peine, peur, fascination. Aujourd'hui il lui semblait que les secrets de ce monde découvert d'un nouveau regard lui étaient familiers, en soi cela pouvait comporter pour elle une sorte d'amélioration. Elle se faisait à cette vie incertaine, cela faisait des années que les repères l'avaient quittée.


Un sursaut. Désagréable sensation que d'être ainsi remontée du fond. Une femme d'une cinquantaine d'années environ venait de poser une main tiède sur le bras de la mutante, en une douceur si naturelle qu'il aurait été dommage de rompre cette merveille sociable latente. Pourtant, à ce contact anodin la jeune femme tressaillit, appuyant intérieurement sur les freins imaginaires de l'étonnement, et la colère qui lui faisait tant envie. Il ne fallait point céder. Cela faisait cinq jours, précisément, qu'elle n'avait pas porté atteinte à autrui par déraison, et autant dire qu'elle s'attachait à ce record avec pugnacité. La soudaineté de ce contact forcé arracha un brusque hoquet étouffé à X-23 réveillée de sa somnolence, étonnement sourd raisonnant presque avec souffrance. Laura sentit ses charmants démons évinceurs de vie s'agiter, et dut faire un effort monstre pour garder ses griffes contractées. Sous son délicat épidermes ces dernières s'agitaient, réclamant la sentence pour qui les importunait. Ongles ardemment plantés dans les paumes glacés, Laura résistait à une tentation égarée. Son regard éperdu et torturé dévisageait l'inconnue, qui en quelques expressions la rassura d'un ton bourru.


« Faut pas se braquer comme ça ma jolie. Ça fait bien cinq minutes que tu lorgnes sur mes Fortune Cookies, t'en veux un ? Allez, tiens. Tu crois au destin ? »


Laura rattrapa à la hâte le biscuit entre ses mains tremblantes, et sa vision se troubla. Ses paumes reflétaient la marque rougie de ses ongles plantés dans sa propre chair, formant de douces sphères d'hémoglobine sur sa peau de grenat. Elle avait enduré, si fort, si douloureusement, que ses efforts étaient cruellement marqués par le sang. Et déjà, comme la mémoire efface les souvenirs dérangeants, celles-ci disparaissaient en un clignement d'yeux affligeant. Son destin, s'il existait, serait-il d'analyser à jamais ses plaies physiques se dissoudre, pour ne laisser que le trou béant de la culpabilité au fond de son âme ? A supposer qu'elle en avait une, d'âme. Et ce n'était pas couru d'avance. Laura Kinney esquissa un signe de tête précipité à l'asiatique, s'éloignant à la hâte de ces êtres encore trop bons pour elle. Elle avançait à vive allure, et son dégoût lui donnait des ailes. Orbes sombres fixés sur ses paumes intactes, elle atteignit avec soulagement un boulevard bien plus disparate.
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Poor E. Sirius
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MessageSujet: Re: Say women, they will come and they will go - Ft. Poor E. Sirius   Jeu 30 Mar - 1:55




  Say women, they will come and they will go
Poor et Laura


Il y a des jours comme ça, où je me dis que je ne devrais pas agir de la sorte. Mais un de mes contacts en ville m'avait fait part d'une jeune femme visiblement assez violente possédant des griffes rétractables. Comment avait-il fait pour survivre, je ne le sais pas, mais apparemment, cette jeune femme avait besoin de repères au vue de ces capacités hors normes. Elle me rappelait furieusement quelqu'un, et sans doute que cette personne n'était pas un étranger pour la jeune femme, même si c'était sans doute plus compliqué que ça, n'est ce pas ? C'était une certitude devrais-je dire. Rien n'est jamais simple avec Wolverine, rien. Mais savait-il qu'une fille lui ressemblait était dans la nature ? Cette jeune femme connaissait-elle l'existence de son "père" ? Il y avait des questions qui parfois ne devrais pas trouver de réponses, tout simplement parce qu'on ne devrait pas à avoir à se poser celles-ci. Mais malheureusement, la nature humaine est bien plus curieuse qu'on ne pourrait le penser. Je suis assez curieuse, et même si je suis à présent âgée de 128 ans, cette curiosité devant un telle phénomène est toujours présente. Je me demandais bien ce qu'il était possible de faire, et pour le savoir, je devais la rencontrer en essayant de ne pas la brusquer, de ne pas la braquer directement contre moi. Je suis fais dans un bois semblable au sien, les griffes en moins, mais moi aussi je me régénère de façon complète et rapide. J'ai atteint un tel degré de maitrise que je peux même stopper la régénération si je le désire. Pas continuellement bien entendu, mais si jamais je ne veux pas guérir, je ne suis pas obligée de guérir, je peux ainsi me vider en partie de mon sang, juste pour le plaisir de souffrir. Parce que oui, mon degré de résistance était devenu élevé. Il m'arrivait bien souvent de me faire mal mais je ne m'en rendais presque plus compte. Bien entendu, lors de certains entrainement à l'Institut, je le sens quand même bien passer. Il faut dire que lorsqu'on sert de défouloir à certains élèves, il est normal que ça fasse mal. Le pire, c'est qu'ils ne le font pas exprès, parce que tout simplement, ils ne maitrisent pas leurs capacités. Mais je ne leur en veux pas, au contraire, je suis heureuse de les aider afin qu'ils commencent à maitriser leurs capacités. Je serais heureuse de le faire aussi avec cette petite dont mon contact a été impossible de me dire le prénom. Je n'en sais pas beaucoup plus, si ce n'est qu'elle est d'une dangerosité extrême, comme son père, elle doit avoir ce côté bestial, celui où peut être, elle se sent agressée et que donc elle veut simplement se défendre. Lorsque je l'aperçois, elle est à ce stand ambulant de petit gâteau. Elle se sent clairement oppressée alors qu'il n'y a pas de véritables raisons. La femme du stand lui offre un petit biscuit que la jeune femme prends à la hâte avant de lui fausser compagnie. Je ne la perds pas des yeux, même si je ne sais pas exactement à quoi elle joue. Elle est clairement dans les ennuis, je ne sais même pas comment elle fait pour vivre, ne serais-ce que pour manger convenablement. Elle semble instable, elle ne doit pas avoir de travail, sans doute doit-elle voler pour avoir un peu d'argent, du moins, c'est ce qu'elle me laisse penser. Elle s'engage donc dans un boulevard plus tranquille pour elle. Si j'ai fait mon job correctement, elle a dû me repérer à présent, mais je ne veux pas qu'elle prenne peur et qu'elle fasse mal à quelqu'un d'autres que moi. Elle peut me donner autant de coup qu'elle désire, ce n'est pas ce que je veux pour elle. Très vite, je me retrouve à quelques mètres derrière elle, je vais tenter de l'aborder discrètement, qu'elle ne se brusque pas, parce que je suis plus un ange tombé du ciel qu'un démon près à la dévorer.

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MessageSujet: Re: Say women, they will come and they will go - Ft. Poor E. Sirius   Lun 10 Avr - 23:44

La pâte du biscuit était sèche et friable, devenue poussière entre les mains à peine ensanglantées de Laura. Elle n'aura pas eu le temps d'y goûter. Il était fort probable que le goût aurait été jugé comme insipide, mais elle n'avait guère le temps de se questionner. Elle l'avait détruit, tout simplement, comme elle avait détruit le sourire de cette inconnue qui lui avait si généreusement offert ce présent. Seul, entre ses doigts, restait le petit bout de papier, messager sans doute d'un mensonge horripilant. Une grimace sarcastique éveilla le visage de pierre de la demoiselle, et ses ongles ripèrent allègrement sur le papier blanc, qui rejoignit bientôt la plus proche poubelle. « Une journée complète de bonheur », ce à quoi ne pouvait espérer la jeune femme en s'engouffrant dans plusieurs ruelles. Le soleil était déjà bien haut dans le ciel et elle n'avait vu aucun signe bénéfique à sa santé mentale. Pour toujours, elle zigzaguerait dans ce dédale de rues mal famées et infernales. Les rencontres malencontreuses semblaient se succéder aujourd'hui, peut-être l'humanité toute entière s'était donnée le mot pour gâcher son apparente tranquillité. Elle ne donnait pas même le change aux pigeons qui s'envolaient précipitamment sur son passage, sans qu'elle eut à accélérer.


C'était une femme, à n'en pas douter. Telle la bête surentraînée qu'elle était, X-23 distillait toutes les informations dont elle disposait pour se faire une image de son éventuelle ennemie. La présence n'avait pas cherché à dissimuler son être, et c'était un acte assez étrange, si bien que l'on pouvait d'ores et déjà écarter la possibilité d'un désir de vol ou de viol. En accélérant le pas, Laura s'imagine naïvement que la femme va perdre patience et abandonner la partie. Elle, ne veut plus joueur à un quelconque jeu. Il n'y a pas de place pour le divertissement, la distraction et l'amusement dans un monde où régit la loi du plus fort, celle de la survie. Elle est passablement énervée, tout dans cette altérité est là pour lui rappeler qu'elle n'a pas sa place, qu'elle n'est qu'une pauvre damnée. Elle n'arrive pas à semer l'importune, cette dernière paraissant s'accrocher comme une chasseuse affamée. Mais elle n'aura pas Laura, X-23 ne le permettrait pas. Finis les assassinats, finies les fréquentations dignes des plus sanguinaires des rats. Rattrape-toi, rachète-toi. Plus tu tueras, plus ta conscience s'offusquera. Cesse de combattre, abandonne-toi. Une énième tentative. Celle-ci avait été plus longue, rattrapée par les souvenirs haletants de ses erreurs successives. Elle avait cru tenir bon, garder le cap. Faire en sorte que rien ne dérape. Et trois rencontres avaient suffi à tout balayer.


Dans un chuintement atrocement familier, deux griffes s'extirpèrent de l'épiderme pale et délicat. Il n'y avait bien que ses doigts enfantins qui l'étaient, et qui pourtant arboraient violemment ces armes meurtrières. X-23 surgit, telle une bête apeurée pour ses petits protégés, à l'image même de ces féroces guerrières. Elle ne se prosterna pas pour l'humanité, mais était bel et bien prête à se venger. L'animal avait soif de repères, et ses repères à elle n'étaient autres que le silence, le sang et le vide. Le noir le plus astral que les assassins offraient à leur victimes, la rousse était toute prête à l'accorder à l'autre femme. D'un bond, elle prit son élan et sauta par-dessus l'élégante silhouette, qui n'avait pas bouger d'un pouce, qui ne lui avait jeté à la figure aucun blâme. La masse de cheveux aux couleurs du feu frappa avec agressivité les pommettes de l'inconnue, tandis que le silence entourait le monde témoin d'une nouvelle confrontation dans ses rues. Ssshhhhh. Ce n'était pas un grincement horripilant, ni une berceuse à demi-chuchotée que l'adamantium frotté contre un corps. Il s'agissait plutôt d'un sifflement, semblable peut-être au serpent pour son symbolisme guère rassurant de la mort. Insère-toi dans le creux de sa gorge. Broie-la. Réjouis-toi. Tue-la. X-23 se complaisait ouvertement de cette nature libérée que lui offrait Laura. Elle avait hâte de planter ses griffes dans l'ombre pale de la jeune femme, et de sentir son âme s'écouler à grande peine, tout comme le sang dans ses veines. Quatre jours. Tu as tenu quatre...misérables...jours. Maintenant, tue-la. Les griffes s'insérèrent d'un millimètre dans la peau pure et blanche de la jeune femme. Un millimètre, qui ne se transformera peut-être jamais en second, ou en centimètre. Une goutte de sang s'apprêtait à perler, mais se rasséréna et disparut aussi vite qu'elle était apparue. Laura plongea ses orbes brouillées dans celles, veloutées, de l'inconnue. Elle y vit la douceur d'un cœur généreux. Mais ce qu'elle perçut par-dessus tout, ce fut l'absence de peur. L'absence de haine. Elle ne retint que la compassion. X-23 haïssait la compassion. Mais Laura ne devait sa vie que grâce à la compassion de certains êtres. Alors X-23 dut céder sa place à Laura Kinney, qui reprit les commandes dans un tremblement incertain, et s'éloigna de celle qui avait su un temps retenir l'échantillon 23 d'un mètre. Mesure de sécurité, l'animal se veut en sûreté.


« Qu'est-ce que vous voulez ? » articula-t-elle à voix basse, semblable au feulement empli de colère et d'incompréhension.
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Poor E. Sirius
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MessageSujet: Re: Say women, they will come and they will go - Ft. Poor E. Sirius   Jeu 13 Avr - 16:17




  Say women, they will come and they will go
Poor et Laura


Le spectacle auquel je venais d'assister avait été remarquable. Je n'avais pas eu souvent l'occasion de le voir, rarement, pourtant, j'avais vu de nombreuses choses dans ma vie, mais là c'était presque inédit, pas tout à fait mais j'avais assez rarement vu cela pour m'en réjouir. Je n'allais pas la faire fuir mais j'avais fait preuve de maitrise pour qu'elle puisse faire preuve de maitrise à son tour. Je ne savais pas si elle en était capable, mais visiblement c'était le cas, cette machine à tuer possédait donc bien une once d'humanité au fond d'elle, une once suffisamment grande pour qu'elle ne me tue pas comme elle avait envie de le faire en voyant que je la suivais depuis quelques minutes à présent. Pourtant, elle aurait pu agir de la sorte, planter ces griffes dans ma gorge ou n'importe où dans mon corps pour avoir la satisfaction de m'avoir tout simplement tuée, mais elle ne l'avait pas fait, elle m'avait à peine effleurée, rentrant ces griffes dans ma peau de quelques millimètres avant de constater l'impensable ou presque. Non, elle ne me faisait pas peur, et non, je n'avais pas de haine envers elle contrairement à beaucoup d'autres personnes sans doute. Est ce qu'elle l'avait lu dans mes rétines ? Possible, je ne saurais le dire. Peut être qu'elle avait vu que la petite blessure qu'elle venait de m'infliger n'était déjà plus là, que mon corps n'en avait aucun stigmate, comme le sien d'ailleurs. Elle me fait penser à ce mutant, que je connais bien pour avoir livrer quelques batailles avec lui. Est ce qu'elle serait sa fille ? Un clone ? Ou juste le hasard d'une mutation semblable ? Parce que ce n'est pas tout le monde qui possède des griffes en adamantium dans les bras. Certes, elle n'en a que deux, mais à part elle, je n'en connais qu'un autre qui est fait de ce métal là. La bête laisse donc place à la jeune femme qui parait si innocente. Sa chevelure me rappelle la mienne, rousse, même si elle possède plus de taches de rousseur que moi. Elle me demande donc ce que je veux, avec un ton qui se veut entre cela de la colère, de l'incompréhension et de l'appréhension. Mais je la comprends. Que peut lui vouloir une jeune femme qui n'a pas peur d'elle ? Que peut lui vouloir une jeune femme qui n'a même pas eu mal avec son attaque ?

" Je suis là pour tenter de t'offrir quelques choses que tu n'as sans doute pas vraiment connu depuis un moment : un peu de calme. Tu n'as pas un appartement où nous pourrions discuter calmement ? Sauf si tu préfère que l'on parle dans la rue à la vue de tous. "

Je veux l'emmener dans un environnement où elle se sentira bien, où elle se sentira suffisamment à l'aise pour me confier ces pires démons, ou simplement ce qu'elle a sur le coeur, parce que je sais qu'elle doit en avoir besoin.

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Say women, they will come and they will go - Ft. Poor E. Sirius
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